Thymosin Alpha 1 fait partie de ces sujets où les détails comptent plus que les titres. Cette page rassemble le contexte, les mécanismes et les points pratiques les plus consultés.
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== Unidata, Airbus de l'informatique == Unidata est conçu comme un "Airbus de l'informatique", référence à Airbus, "association du même type pour construire un avion appelé A300", crée en 1967. Négocié aussi à partir de 1967, Unidata sera stoppé par le gouvernement français en 1975, provoquant l'incompréhension: "les ingénieurs et dirigeants de la CII étaient incroyablement investis dans le projet, ils avaient passé nuit et jour et leurs week-end à développer de nouveaux ordinateurs et à bâtir Unidata, à travers des négociations difficiles avec les Néerlandais et les Allemands(...) soudain, des personnes qui avaient acquis des expertises étaient poussés dehors et elles ont été dégoûtées" a observé l'historien Pierre-Eric Mounier-Kuhn. Selon Pascal Griset, autre historien, les obstacles politiques auraient pu être surmontés avec un véritable leadership européen, "comme cela fut le cas" pour Airbus. Dès les mois qui avaient suivi la signature en septembre 1967 de l'accord Airbus, les gouvernements français et britannique ont exprimé des doutes sur la faisabilité du projet, jugé trop coûteux, et les compagnies aériennes boudé l'A300, toujours sans commande juin 1968. Cependant, sur un marché européen de l'informatique encore plus dominé par IBM que celui de l'aéronautique par Boeing, et "de plus en plus ouvert", les gouvernements ne pouvaient guère "garantir" aux associés d'Unidata "des parts de marché significatives" comme Airbus.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Négociations européennes de 1966, 1967 et 1968 === La "vocation européenne" de la CII est "clairement indiquée" dans le rapport Ortoli de juillet 1966, tandis que la Commission européenne a souhaité plusieurs années de suite mettre en avant une fusion de tous les grands producteurs d'informatique européens. Dès 1967, les dirigeants français visitent l'état-major du néerlandais Philips à Eindhoven pour "proposer une alliance dès que la CII aura un peu grandi". L'idée est de s'associer à deux leaders européens, l'allemand Siemens pour les ordinateurs compatibles IBM, et Philips pour les circuits intégrés. Les Pays-Bas n'ont pas de plan Calcul mais Philips est réputé pour investir massivement dans l'avenir. Il a en Angleterre la plus grande usine de semi-conducteurs d'Europe, 3 000 salariés, et a annoncé la création à l'été 1968, d'une division ordinateurs, mais affronte depuis 1967 une offensive des fabricants américains de circuits intégrés, qui ont pris la moitié du marché anglais en 1967, faisant baisser les prix de 20 %, certains circuits intégrés ayant même baissé de 50 % de juillet 1967 à juillet 1968. Bruxelles confie au délégué français Maurice Allègre un "groupe de travail permanent" réunissant industriels et administrations, bien accueilli par la presse électronique, dans lequel François-Henri Raymond "décrit un grand système de traitement de la masse gigantesque de données" à prévoir en calcul distribué, esquisse du Big Data, alors que les fonctionnaires européen en sont encore à l'idée plus ancienne de supercalculateur.
Sources : fr.wikipedia.org
Le 26 septembre 1968, Le Monde rapporte que Bruxelles songe à "unir les efforts" dans l'informatique en Europe, avec Philips, ICL et Siemens, mais décide d'attendre un peu, pour laisser progresser les "alliances plus ou moins étroites" nouées aussi avec des Américains. En mars, le journal avait écrit qu'ICL "propose depuis plusieurs mois aux firmes européennes une coopération" le plus rapidement possible, via des négociations avec Siemens, Saab, Philips et CII, "notamment en matière de software et de périphériques", au moment où l'Angleterre veut entrer dans le marché commun européen. ICL s'inquiète du choix français "de futures machines compatibles avec celles d'IBM", choix différent du sien. Les sources anonymes du journal estiment que les "unions" semblent cependant "préférables" entre "des partenaires dont la taille ne soit pas trop dissemblable" et les taux de croissance proches, allusion à la phase de décollage à la CII, encore un tout petit constructeur, mais aussi à la forte expansion de nouveaux produits chez Siemens et Philips. Ces sources estiment qu'il faut aussi tenir compte des "alliances plus ou moins étroites" nouées avec des Américains, allusion à l'accord de licence entre Siemens et l’américain RCA, pour vendre des grands systèmes compatibles IM, et au partenariat lancé en 1967 entre CII et un autre américain, Scientific Data Systems, relancé en 1969. Siemens, approché début 1968 par la CII, ne répondra ainsi favorablement que trois ans après, quand "la fin des accords techniques" avec RCA, qu'il apprend en août 1971, le rendra vraiment "disponible".
Sources : fr.wikipedia.org
=== En 1969 et 1970, renforcement des associés américains de la CII === Deux constructeurs américains, Control Data et SDS, sont conviés à ce qui deviendra Unidata, dès le début. Tous tous deux sont intéressés par des économies d'échelle dans les disques magnétiques et imprimantes, marchés alors ultra-dominés par IBM, et vendent des ordinateurs d'architecture simple, puissante et peu couteuse, basée sur les circuits intégrés et l'abondance de mémoire. Tous deux ont vu leur cours de Bourse de profiter de la bulle spéculative de 1968 dans l'informatique, nourrie le 23 avril 1968 par le premier brevet logiciel de l'histoire, accordé à Applied Data Research, un des premiers éditeurs de logiciels indépendants. La coopération Control Data-CII vise la "standardisation" dans les langages et interfaces logicielles. Spécialiste du superordinateur, "créneau trop étroit", l'Américain veut "élargir sa gamme de matériels vers le bas", une "politique de diversification" opérée dès 1966", avec même l'acquisition d'une banque à l'été 1968 pour financer la location de ses ordinateurs, et envisage d'assurer la "représentation aux États-Unis des ordinateurs de la CII", avec qui il prépare le consortium Multinational Data, associant aussi l'anglais ICL. Plutôt que de fusionner, tous trois veulent "harmoniser leurs efforts", sous forme d'un "club" de constructeurs apte à intégrer ceux qui "se partageront, à l'avenir, le marché mondial".
Sources : fr.wikipedia.org
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La recherche sur Thymosin Alpha 1 repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Thymosin Alpha 1)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Thymosin Alpha 1)